Nikki MacClure

Known for art that celebrates the virtues of community, hard work, and living gently on the planet, Nikki McClure explores a topic close to her heart: the farmers market.

Alternating between story and fact, this lovingly crafted picture book follows a mother and son to the weekly market.

As they check off items on their shopping list, the reader learns how each particular food was grown or produced, from its earliest stages to how it ended up at the market.

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Variété alimentaire

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Ensuring the futur food

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Produits bio vendus en 2009

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Production locale Vs conventionnelle

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1ère édition des rencontres des circuits alimentaires de proximité

Première édition des rencontres des circuits alimentaires de proximité, le 19 juin 2011

Dans le cadre de la quatrième édition du Printemps pour une économie équitable (1), l’association Consom’Solidaire organise la première édition des «Rencontres des circuits alimentaires de proximité », le dimanche 19 juin 2011, de 9 h 30 à 22 h, sur la péniche Alternat, amarrée au port de Tolbiac dans le 13e arrondissement de Paris.

Producteurs en agriculture biologique, structures associatives et coopératives, amaps parisiennes, jardinier(ère)s et alter-consommateur(rice)s, grand public, sont invités à se rencontrer au cours de ces rencontres agriculturelles, afin d’échanger sur les enjeux actuels des circuits courts alimentaires. La souveraineté alimentaire à l’échelle régionale, les pédagogies de l’alimentation urbaine, l’économie sociale et solidaire des circuits alimentaires de proximité et la diversité des réseaux de distribution alimentaire alternatifs, sont les thématiques qui seront abordées dans le cadre de plénières et de tables rondes publiques.

Des tables de presse et de présentation des différents partenaires associatifs – Action Consommation, la Confédération paysanne, Minga, Nature & Progrès, les Amis de la Conf’… – permettront de se documenter sur ces sujets. Un pique-nique paysan accompagné de dégustations de produits issus de l’agriculture biologique, des animations musicales aux accents de folk, de percussions et d’hip-hop acoustique viendront agrémenter cette journée festive sur les bords de Seine du 13e arrondissement de Paris.

La Fondation pour une Terre humaine, la Mairie du 13e arrondissement et l’association La Nef, soutiennent cette première édition des « Courts-circuits en Seine », ouverte à toutes et à tous le dimanche 19 juin 2011 !

Pour Consom’Solidaire, Mathilde Leriche, coordinatrice William Elie, président
Association Maison des associations (boîte 81) – 11, rue Caillaux – 75013 Paris

http://consom-solidaire.over-blog.com

(1) Le Printemps pour une économie équitable porte cette année sur le thème « Démocratisons l’alimentation, alimentons la démocratie! » Informations disponibles sur www.printemps-economie-equitable.net

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4ème fête des AMAP

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Nucléaire non merci !

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Les produits bio toujours beaucoup plus chers que les autres

Les grandes surfaces abusent-elles des acheteurs de produits bio ? C’est ce que tend à démontrer une enquête que vient de publier UFC – Que choisir : les marques de distributeurs bio sont 57 % plus cher que les marques de distributeurs non bio, sans que cela soit justifié.
Résultat, selon l’association de consommateurs : le bio reste le privilège d’une élite de consommateurs, hors d’atteinte des autres.

UFC a relevé 120.000 étiquettes dans 1.800 supermarchés en France. L’association dénonce des prix de bio qui frisent l’indécence sur les marques distributeurs – que les enseignes vendent sur leur nom propre.
Exemples : un paquet de farine classique : 69 centimes. En version bio : 1 euro 45. Une marge de 110%. Des marges records aussi sur le lait , le jus d’orange ou les coquillettes.

Sollicitée, la fédération du commerce et de la distribution n’a fait aucun commentaire. _ UFC réclame un retour à des marges raisonnables des distributeurs au rayon bio, et aussi des aides européennes plus importantes pour les agriculteurs bio.
Une urgence selon l’association, qui rappelle que le gouvernement s’est engagé lors du Grenelle de l’environnement à tripler les surfaces de bio d’ici 2012 et à démocratiser l’accès à ces produits.

Suite sur le site de France Info

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Un faux débat sur le prix de la bio

Courant novembre 2009, le magazine Linéaires a diffusé une enquête sur le prix des produits bio. 332 comparaisons ont été réalisées sur des produits conventionnels et bio de même marque, possédant des recettes et formats comparables. D’après cette enquête, le bio est en moyenne 72% plus cher.

Des produits bio moins chers en vente directe

Il est bien dommage que cette étude ne tienne pas compte de la diversité des circuits de distribution des produits biologiques. En effet, la GMS (grandes et moyennes surfaces) ne représente que 42% des ventes de produits bio en France. Les magasins spécialisés (40% des ventes), et surtout la vente directe, peuvent permettre aux consommateurs d’acheter les produits bio à des prix plus abordables.

La variabilité des prix est aussi fonction des saisons. En GMS, on trouve des fruits et légumes de contre-saison, qui sont très chers. Sur quelques références, nous avons comparé le prix de légumes bio de saison vendus en GMS, avec les mêmes produits vendus dans des magasins à la ferme (2008) : le surcoût des légumes bio en GMS était de 36%.

La comparaison faite par le magazine Linéaires ne tient pas non plus compte des modes de consommation, qui sont souvent différents entre des acheteurs bio et conventionnel. En consommant des produits de saison, en réduisant ses achats de produits transformés, en raisonnant sa consommation de viande, l’acheteur bio obtient, même en GMS, un panier dont le surcoût est moindre que celui affiché.
Prendre en compte les bénéfices de la bio

L’étude de Linéaires ne comparent pas des produits équivalents.

Les produits de l’agriculture biologique sont cultivés dans le respect du vivant, sans produits chimiques de synthèse. Ils sont plus riches en matière sèche (moins de perte en eau lors de la cuisson).

Les exigences de l’élevage biologique sont élevées : temps d’élevage des animaux plus long, alimentation biologique, accès à des parcours extérieurs… Le respect du cahier des charges européen est garanti par des contrôles spécifiques.

La qualité biologique a donc un prix. De plus, pour comparer équitablement les prix des produits bio et ceux des produits conventionnels, il faudrait répercuter les coûts techniques et sociaux que génèrent ces derniers : dépollution de l’eau et des sols, conséquences sur la santé d’une alimentation surchargée en pesticides…

Enfin, les agriculteurs biologiques touchent moins d’aides européennes que leurs homologues conventionnels, alors qu’ils doivent payer le contrôle et la certification de leurs produits. En France, 60 000 exploitations agricoles françaises concentrent à elles seules 80 % des aides de l’Europe, payées par les impôts des citoyens…

D’après la FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique), la réduction du coût des produits biologiques passe par une meilleure redistribution des aides européennes et par une réforme des pratiques agricoles. Elle souhaite engager un débat avec tous les acteurs du secteur, pour mettre au point un plan d’alimentation européen qui permettra de remplir le « panier de la ménagère » de produits sains, au plus près des lieux de production, et de poursuivre le développement des filières biologiques, pour mettre à la disposition du plus grand nombre des produits moins chers.

(voir l’article sur : http://www.bio-provence.org/spip.php?article397)

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